Une mère de famille avait placé sa confiance en un autre parent d’élèves, allant jusqu’à lui confier fréquemment la garde de ses deux filles pendant qu’elle travaillait, notamment lors de ses horaires de nuit. Cette confiance a été brutalement rompue en début de semaine après de terribles révélations.
Lundi, au cours d’une conversation, l’institutrice recueille les confidences de l’une des fillettes. Celle-ci rapporte des faits très inquiétants qu’elle aurait subis. L’enseignante réagit alors sans attendre et prend la…
Adopté récemment suite au décès de sa première maîtresse, Lazare, un épagneul nain continental âgé de 30 ans, est décédé jeudi près d’Annecy. Son âge remarquable faisait de lui un candidat possible au titre du chien le plus âgé au monde.
Le vétéran des chiens. Lazare, âgé de 30 ans et appartenant à la race épagneul nain continental, était probablement le chien le plus vieux du monde avant de s’éteindre jeudi près d’Annecy, selon l’annonce faite vendredi par sa nouvelle propriétaire. «Tu étais notre petit bébé papi» : c’est sur Instagram qu’Ophélie Boudol, 29 ans, a partagé la triste nouvelle de la disparition de son compagnon.
«Il s’est éteint dans mes bras hier soir»
D’après Anne-Sophie Moyon, agente animalière au refuge d’Annecy-Marlioz (Haute-Savoie), Lazare, né le 4 décembre 1995, était un épagneul nain papillon, une race identifiable par ses oreilles dressées.
Le chien avait passé presque toute sa vie auprès de la même personne avant d’être confié au refuge suite au décès de celle-ci. Il y a un mois, Ophélie Boudol avait finalement choisi de l’adopter alors qu’elle cherchait initialement un animal pour sa mère.
Mère célibataire d’un garçon de 9 ans, elle raconte avoir immédiatement été émue par Lazare, malgré son âge avancé. «On m’a expliqué qu’il avait été retrouvé à côté de sa propriétaire», relate-t-elle. «Je suis restée assise à ses côtés pendant une demi-heure, puis j’ai dit : « Si personne ne souhaite l’accueillir, je veux bien m’en charger, du moment qu’il s’entend avec les chats. »»
Après seulement quelques semaines passées ensemble, Lazare est décédé. «Il s’est éteint dans mes bras hier soir», se souvient-elle. «Mercredi, j’étais allée lui acheter un nouveau panier pour qu’il soit plus à l’aise, avec une couverture, un pull et un manteau. Finalement, le lendemain, il est parti rejoindre sa première maîtresse.»
Sourd et presque aveugle
À 30 ans et cinq mois, Lazare portait des couches, n’entendait plus, voyait à peine, et passait la majorité de ses journées à dormir. Malgré tout, sa propriétaire assurait qu’il restait alerte et attachant. «Il a vraiment une personnalité très attachante», confiait-elle à l’AFP plus tôt dans la semaine.
En apprenant son âge, le personnel du refuge a estimé que Lazare «pourrait être le chien le plus âgé au monde». Sa date de naissance avait été vérifiée dans deux registres et une démarche auprès du Guinness des records avait été entreprise, «pour plaisanter», selon Anne-Sophie Moyon.
Aucune validation de record
Interrogé par l’AFP, le Guinness World Records a toutefois précisé n’avoir reçu «ni demande ni preuves associées» avant le décès de l’animal, empêchant ainsi toute confirmation possible du record.
Jusqu’à présent, le chien le plus âgé officiellement recensé était Bobi, un rafeiro de l’Alentejo originaire du Portugal, décédé en 2023 à l’âge présumé de 31 ans. Cependant, une réévaluation menée en 2024 avait conclu qu’il n’existait pas de preuves suffisantes pour authentifier son âge.
Des chercheurs ont révélé la découverte d’un nouveau dinosaure colossal, le nagatitan, identifié grâce à des fossiles exhumés il y a plusieurs années en Thaïlande. Cet herbivore à long cou atteignait 27 mètres de long et avoisinait les 27 tonnes, ce qui en fait le plus imposant spécimen jamais mis au jour en Asie du Sud-Est, d’après une recherche parue le jeudi 15 mai dans la revue Scientific Reports.
Ce géant vivait sur le territoire de l’actuelle Thaïlande il y a entre 100 et 120 millions d’années, selon les scientifiques. « Notre dinosaure est véritablement colossal : il devait peser au moins 10 tonnes de plus que Dippy le diplodocus », a indiqué Thitiwoot Sethapanichsakul, l’un des auteurs, en évoquant le célèbre squelette composite qui était exposé au Musée d’histoire naturelle de Londres.
Donald Trump a averti Taïwan, le vendredi 15 mai, de ne pas proclamer son indépendance, à la suite d’une déclaration particulièrement ferme du président chinois Xi Jinping.
Le chef d’État américain a tenu ces propos juste avant de quitter Pékin. Sa visite, bien qu’ayant affiché une volonté de stabilité entre les deux grandes puissances, n’a abouti à aucune avancée majeure, notamment sur les dossiers commerciaux ou concernant l’Iran, allié de la Chine.
« Je ne veux pas que quelqu’un déclare l’indépendance et, vous savez, qu’ensuite on nous demande de parcourir 15 000 kilomètres pour faire la guerre », a déclaré Donald Trump dans un extrait diffusé vendredi par Fox News.
Il a ajouté : « Nous ne souhaitons pas voir quelqu’un se dire : ‘Proclamons l’indépendance car les États-Unis nous soutiendront.’ » Il a également précisé qu’aucune décision n’avait encore été prise au sujet d’une éventuelle vente d’armes à l’île, pour laquelle Washington reste le principal partenaire militaire.
« Je souhaite que [Taïwan] contribue à apaiser les tensions. Je veux que la Chine fasse de même », a-t-il poursuivi.
« Donald Trump a obtenu les images recherchées »
La veille, Xi Jinping, avec une fermeté inhabituelle, avait averti : « La question taïwanaise demeure l’enjeu principal des relations sino-américaines. Si elle est bien gérée, les rapports entre la Chine et les États-Unis pourront rester globalement stables. À l’inverse, une gestion maladroite pourrait mener à une confrontation, voire à un conflit. »
Pékin considère Taïwan comme une province chinoise n’ayant jamais été réunifiée avec le continent depuis la fin de la guerre civile en 1949. La Chine plaide pour une résolution pacifique, tout en n’excluant pas une action militaire.
Les discussions à propos de Taïwan se sont révélées être l’un des points les plus marquants du sommet à Pékin.
« Donald Trump a obtenu les images qu’il recherchait, et les autorités chinoises ont accepté de les lui fournir. À mon sens, il s’agissait davantage de renforcer la dynamique bilatérale que de parvenir à des résultats concrets », analyse Jacob Stokes, spécialiste au Center for a New American Security.
La visite prévue de Xi Jinping à Washington à l’automne constituera un nouveau test pour le fragile équilibre entre les deux premières puissances mondiales.
Bonnie Glaser, du German Marshall Fund, estime que la Chine va « exercer de fortes pressions » pour que Donald Trump ne prenne aucune mesure concernant les ventes d’armes à Taïwan avant cette rencontre.
Pékin et Washington ont convenu de continuer à respecter l’ensemble de leurs accords commerciaux existants et de mettre en place des conseils dédiés au commerce et à l’investissement, a indiqué vendredi le ministre chinois des Affaires étrangères dans un communiqué publié à l’issue de la rencontre entre les deux chefs d’État.
De son côté, le président américain, toujours emphatique, a évoqué des accords commerciaux « fantastiques », citant notamment une commande de 200 avions Boeing, susceptible d’être augmentée, même si le constructeur n’a pas immédiatement confirmé la transaction.
Bien qu’il n’ait pas encore récupéré le maillot rose de leader, le coureur danois a remporté en solitaire la 7e étape du Giro, prenant l’avantage sur ses adversaires directs.
Jonas Vingegaard a confirmé son rôle de favori en dominant la première arrivée en altitude lors du Tour d’Italie ce vendredi, au sommet du Blockhaus, mais avec un écart moindre que certains ne l’avaient imaginé. Lorsque le Danois, grand favori de cette édition du Giro, a lancé son attaque à 5,5 kilomètres de la ligne dans l’ascension redoutable des Abruzzes, beaucoup pensaient qu’il allait creuser un écart décisif à la façon de Pogacar.
Au terme de l’étape, il a franchi la ligne d’arrivée en véritable sprinteur, projetant son vélo pour grappiller chaque seconde, et n’a devancé l’Autrichien Felix Gall que de treize secondes, ce dernier ayant réalisé une montée à la fois solide et réfléchie. Derrière eux, Jai Hindley, Giulio Pellizzari et Ben O’Connor ont limité les dégâts en accusant un peu plus d’une minute de retard, tandis que le jeune grimpeur français prometteur Mathys Rondel s’est classé sixième à 1:29.
«Je suis satisfait d’avoir pu prendre du temps sur mes adversaires, c’est une excellente journée pour l’équipe. Notre objectif était de gagner l’étape. Je suis vraiment ravi d’avoir pu concrétiser», a déclaré Vingegaard, qui pour sa première participation au Giro, entre dans le cercle fermé des 115 coureurs ayant remporté une étape sur les trois grands Tours. «C’est un sentiment unique», a confié le leader de Visma.
Au général, il grimpe à la deuxième place, à 3:17 du Portugais Afonso Eulalio. Ce dernier, qui bénéficiait de plus de six minutes d’avance au départ, s’est battu avec acharnement pour défendre son maillot rose, mais a finalement cédé seulement 200 mètres avant l’attaque décisive de Vingegaard.
Pellizzari s’est brûlé les ailes
«Devant, ils étaient inarrêtables, j’ai juste tenté de m’accrocher. Dans le final, j’ai complètement craqué et sans Damiano (Caruso) pour m’aider, j’aurais concédé encore une ou deux minutes», a relaté le coureur de Bahrain, qui espère conserver le maillot rose au moins jusqu’au contre-la-montre prévu mardi, au lendemain de la journée de repos.
Vingegaard disposera alors d’une nouvelle opportunité pour prendre de l’avance sur ses poursuivants, qui sont avant tout des grimpeurs, comme Gall, moins à l’aise dans l’exercice chronométré. Mais en haute montagne, l’Autrichien de la formation Decathlon CMA CGM, vainqueur du col de la Loze sur le Tour de France 2023, a fait jeu égal avec Vingegaard sur toute la dernière portion du Blockhaus (13,6 km à 8,4%).
«Felix est extrêmement fort et il l’a déjà prouvé à de nombreuses reprises. Sa performance ne me surprend pas, je savais avant la course que ce serait un adversaire sérieux, il faudra rester vigilant», a salué le Danois. Lorsque Vingegaard a accéléré, Gall a d’abord tenté de suivre avant de se rasseoir et d’adopter son propre rythme pour mieux gérer son effort. «C’était la meilleure stratégie à adopter», a-t-il analysé.
À l’inverse, Giulio Pellizzari a payé cher sa tentative de rester dans la roue de Vingegaard, explosant un kilomètre plus loin et voyant Gall le rejoindre puis le dépasser. «C’était une faute», a admis le jeune Italien de 22 ans, considéré avant le départ comme le principal challenger de Vingegaard. «Je l’ai suivi car je me sentais bien, mais cela me servira de leçon pour la prochaine fois», a expliqué le co-leader de Red Bull Bora, battu au sprint par son coéquipier Jay Hindley pour la troisième place et les secondes de bonification.
Depuis qu’il a été élu maire de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), Bally Bagayoko fait l’objet d’une forte attention médiatique, plus particulièrement encore. Cette exposition s’explique par le fait qu’il soit le premier à prendre la tête d’une grande ville en tant que représentant de La France insoumise. Son nom a une nouvelle fois été évoqué sur le plateau de CNews ce mercredi.
Vincent Hervouet, éditorialiste en politique étrangère sur Europe 1, était invité dans l’émission « L’heure des pros ». Il est revenu sur le retrait des troupes françaises du Mali en février 2022, marquant la conclusion de l’opération « Barkhane », alors que ce pays faisait face à de violentes attaques djihadistes et traversait une crise majeure.
« Nous avons perdu le Mali et, en contrepartie, nous avons M. Bagayoko. C’est la vérité brute de la situation actuelle en France. À Saint-Denis, vous avez un maire malien, mais la France, elle est… » lance-t-il. L’animateur Pascal Praud l’arrête aussitôt : « Non, c’est un maire français à Saint-Denis. » Hervouet reprend : « Oui, mais il est d’origine malienne à Saint-Denis. Mais vous (la France dans son ensemble) n’êtes plus la bienvenue au Mali. Nous avons été expulsés du Mali. »
Bally Bagayoko a répondu à ces remarques par un long message publié sur Twitter ce vendredi après-midi. « En me désignant comme maire malien en France, vous ne parlez pas seulement de moi. Ce message renvoie des millions de Français issus de l’immigration à leurs origines, peu importe leur situation, leur implication ou leur fidélité à la République », regrette-t-il, affirmant être « fier de (ses) racines, bien sûr, mais aussi pleinement français et totalement légitime ».
Monsieur Hervouet,
J’ai entendu vos propos sur CNEWS : « La France a perdu le Mali, et nous on a Bally Bagayoko, un maire malien en France. »
Je veux vous répondre avec calme, mais avec clarté.
Je suis un élu de la République française. Je suis Français. Né de l’histoire de… pic.twitter.com/KvoH6QWY1I
Pour Bally Bagayoko, il ne s’agit pas d’un simple « écart de langage » et il dénonce sur la chaîne appartenant à Vincent Bolloré l’usage répété « d’amalgames », « d’allusions concernant la légitimité de certains » et « d’oppositions systématiques entre provenance et nationalité ». Selon lui, il s’agit d’« une normalisation préoccupante pour la vie démocratique », rappelle Bally Bagayoko, qui avait déjà demandé la suppression de la chaîne.
Au-delà de sa situation, l’élu condamne l’idée selon laquelle la « France exercerait encore une forme d’autorité politique, militaire ou culturelle » sur le continent africain.
VidéoSaint-Denis, « ville des Noirs » : une intox reprise par Apolline de Malherbe
« Notre pays doit repenser ses relations avec l’Afrique et abandonner les réflexes hérités du passé. L’ère du paternalisme et des schémas postcoloniaux est terminée, affirme-t-il. Le Mali n’a pas été perdu comme on perd une possession ou un territoire. Le Mali est une nation indépendante. »
Thomas Portes, député LFI de Seine-Saint-Denis, a également réagi plus tôt dans la journée, condamnant les propos de Vincent Hervouet. « Encore une fois, CNews ouvre la voie au racisme », critique-t-il sur X, appelant à la fermeture immédiate de la chaîne.
DÉCRYPTAGE – Des scientifiques du Caltech ont développé une méthode inédite pour assembler de longues chaînes d’ADN, alliant coût réduit et une diminution majeure des erreurs de réplication. Les perspectives pour la biologie et la conservation de données s’annoncent impressionnantes.
La synthèse biologique connaît des avancées rapides. D’un côté, le séquençage à haut débit offre la possibilité de décrypter et d’analyser la structure de millions de séquences d’ADN. De l’autre, l’essor d’algorithmes d’intelligence artificielle utilisant ces données permet aujourd’hui aux chercheurs de concevoir de nouveaux fragments, d’agencer virtuellement les nucléotides A, T, G ou C, dans le but de créer des traitements, des procédés de dépollution ou des supports pour le stockage de l’information.
Cependant, la production d’ADN reste le maillon faible. « On peut commander à des sociétés spécialisées des fragments d’ADN, mais leur longueur est restreinte, ne dépassant généralement pas 200 à 300 nucléotides, ce qui est bien inférieur à la taille d’un gène », précise Kaihang Wang, responsable d’un groupe de recherche au Caltech, l’une des institutions d’ingénierie les plus prestigieuses de Californie. À titre de comparaison, un gène humain comprend en moyenne 27 000 nucléotides et il en faut 4,6 « mégabases », soit 4,6 millions de nucléotides, pour un…
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L’animatrice française Flavie Flament a révélé vendredi avoir officiellement déposé une plainte pour viol à l’encontre du chanteur et acteur.
Flavie Flament met en cause Patrick Bruel pour un viol survenu durant son adolescence
D’après une publication qu’elle a partagée sur Instagram, Patrick Bruel l’aurait agressée sexuellement alors qu’elle était encore mineure.
« Je me confronte une fois de plus à mon passé. Et à un homme qui a volé mon adolescence. J’introduis une plainte contre Patrick Bruel pour viol », a déclaré Flavie Flament, aujourd’hui animatrice de « Flavie en France ».
Patrick Bruel rejette ces accusations par l’intermédiaire de ses avocats
Patrick Bruel est actuellement visé par deux plaintes concernant des violences sexuelles, des allégations qu’il conteste fermement.
Ses avocats ont déclaré à l’AFP que Patrick Bruel affirme n’avoir « jamais administré de drogue à Flavie Flament, ni imposé une quelconque relation ».
Le déroulement de la tournée en cours du chanteur, déjà perturbé par des initiatives de protestation comme ce fut récemment le cas à Salon-de-Provence, s’annonce d’autant plus complexe dans ce nouveau contexte.
Sony dévoile le Xperia 1 VIII à 1 499 euros, doté d’une prise jack 3,5 mm, d’un déclencheur physique, et de trois modules photo certifiés ZEISS. Cependant, c’est surtout une démonstration maladroite de son IA photo sur X qui attire l’attention.
Le 13 mai, Sony a levé le voile sur le Xperia 1 VIII, son nouveau smartphone haut de gamme affiché à 1 499 euros. Ce lancement aurait pu s’inscrire dans la discrétion habituelle du constructeur, si le compte X officiel de Sony Xperia n’avait pas enchaîné avec une comparaison de son IA photo ayant suscité de nombreuses réactions inattendues sur les réseaux sociaux. Au moins, ce coup de projecteur insuffle un peu de notoriété à la gamme, régulièrement cible de rumeurs sur sa fin prochaine.
Un module photo entièrement repensé
La principale innovation technique du Xperia 1 VIII se concentre sur le téléobjectif. Sony y a intégré un capteur Exmor RS de 1/1,56 pouce, soit près de quatre fois la taille du capteur du Xperia 1 VII. Plus surprenant : l’ultra grand angle 16 mm bénéficie du même capteur 1/1,56 pouce. Il demeure rare, même dans le premium, de trouver deux focales avec un capteur aussi grand sur un smartphone. Quant à la focale principale de 24 mm, elle exploite un capteur Exmor T de 1/1,35 pouce à f/1,9, le plus volumineux du trio.
Ce trio s’appuie sur trois optiques ZEISS distinctes — 16 mm, 24 mm et 70 mm équivalent 35 mm — proposant un mode rafale AF/AE à 30 images par seconde et la capacité d’enregistrer des vidéos 4K HDR jusqu’à 120 images par seconde. Toutes les focales bénéficient d’un traitement RAW multi-images pour élargir la plage dynamique et limiter le bruit en conditions de faible luminosité. Le zoom hybride atteint jusqu’à x17,5 à partir du capteur principal.
Autre nouveauté phare : l’AI Camera Assistant, animé par Xperia Intelligence. Dès que le smartphone détecte un sujet, le système identifie la scène et suggère différents rendus avant la prise de vue : jeu sur les couleurs, effets de flou, sélection de l’objectif. Cette approche s’appuie sur la technologie Creative Look héritée des boîtiers Alpha de Sony. Sur le papier, l’idée séduit, mais la communication de la marque suscite de sérieuses interrogations.
Quand l’IA photo va à l’encontre de ses promesses
Pour illustrer les capacités de l’AI Camera Assistant, le compte X Sony Xperia a partagé plusieurs comparaisons « Original vs AI Camera Assistant » sur des sujets variés : un sandwich, une femme en plein air, une fleur. Sur l’exemple du sandwich, les réactions n’ont pas tardé : la version optimisée par l’IA paraît plus pâle, moins contrastée, et nettement moins appétissante que l’image d’origine.
The new AI Camera Assistant* with Xperia Intelligence brings stories to life. Using subject, scene and weather, it suggests expressive options with adjustments of colour, exposure, bokeh, and lens for breathtaking photos*.https://t.co/zgSQ9MLWFP#SonyXperia#Xperia1VIIIpic.twitter.com/1dsBeCNvhE
Il reste compliqué de déterminer ce qui s’est réellement produit. Peut-être y a-t-il eu une inversion des légendes, mais Sony dispose normalement de processus de validation rigoureux. Une autre hypothèse, moins flatteuse, renvoie à la philosophie de la marque : les Xperia privilégient historiquement la neutralité et la fidélité, à l’image d’un appareil Alpha, et les clichés obtenus sont donc moins retravaillés que chez Google, Samsung ou Xiaomi. L’AI Camera Assistant n’applique aucun filtre après la capture, il propose uniquement des réglages avant la prise. Sur l’exemple du sandwich, le rendu observé reflète donc probablement ce que le système génère vraiment, notamment sur un sujet où profondeur et ombres sont essentielles.
Face à la critique, Sony a publié un message sur X précisant que l’AI Camera Assistant présente quatre suggestions créatives avant la prise de vue, sans modifier les images une fois capturées. Cette clarification aide à comprendre le fonctionnement de l’outil, mais elle élude la vraie interrogation : pourquoi le rendu montré par Sony paraît-il moins flatteur que l’original ?
Following the post about AI Camera Assistant, we’d like to explain the feature in more detail. It doesn’t edit photos after shooting – it suggests 4 settings in different creative directions based on the scene and subject. You can choose any option or use your own settings. pic.twitter.com/FO1u4jGFMW
Les deux autres essais publiés — un portrait en extérieur et une fleur en vase — offrent également des résultats mitigés. Si la photo du vase s’en sort avec un sujet mieux isolé et des tons plus chaleureux, le portrait, pour sa part, souffre d’une surexposition visible.
Snapdragon 8 Elite Gen 5, Android 16 et six ans de suivi logiciel
Sous sa coque, le Xperia 1 VIII intègre la puce Snapdragon 8 Elite Gen 5, associée à 12 Go de mémoire vive pour la version 256 Go, ou 16 Go pour la déclinaison 1 To. Sony promet une hausse de performance de 20 % face à la génération précédente. La batterie de 5 000 mAh supporte la charge rapide USB-PD et la charge sans fil Qi, pour une autonomie annoncée de deux jours en utilisation classique.
Sur le plan logiciel, le smartphone arrive d’emblée sous Android 16 et bénéficie de la promesse de quatre mises à jour majeures du système d’exploitation ainsi que six années de correctifs de sécurité.
Affichage, conception et audio
L’appareil propose un écran OLED de 6,5 pouces en FHD+ (1 080 x 2 340 pixels), avec un taux de rafraîchissement de 120 Hz et un affichage 10 bits. Le ratio 19,5:9 conserve la silhouette élancée caractéristique des Xperia, dans un châssis mesurant 162 x 74 x 8,3 mm pour 200 grammes. L’ensemble est protégé par du Gorilla Glass Victus 2 à l’avant, Victus à l’arrière, et certifié IP65/68.
En Guadeloupe, le secteur du bois peine à s’imposer dans l’économie régionale. Longtemps mise de côté, la filière du Pin Caraïbes connaît aujourd’hui un regain d’intérêt sur l’archipel.
Autres sujets à retrouver dans cette émission :
25 ans depuis le vote de la loi Taubira
Il y a 25 ans, le 10 mai 2001, la loi Taubira était adoptée à l’unanimité. La France devenait alors le premier pays à reconnaître la traite négrière et l’esclavage comme crimes contre l’humanité. Cette année, une cérémonie commémorative s’est tenue au Sénat, en présence du Premier ministre. Lors de son intervention, Sébastien Lecornu a souligné la persistance des inégalités et du racisme. Un quart de siècle après, quel héritage réel demeure de la loi Taubira, au-delà des souvenirs officiels ?
Deux ans après les violences en Nouvelle-Calédonie
Le 13 mai 2024, la Nouvelle-Calédonie a été secouée par une grave crise. Le déclencheur : l’adoption parlementaire du dégel du corps électoral calédonien, qui a mené à des émeutes meurtrières. Plusieurs personnes ont perdu la vie et les dégâts matériels se chiffrent en milliards d’euros.
Interception record de cocaïne près de la Guyane
La marine nationale française a saisi plus de trois tonnes de cocaïne à bord d’un navire dépourvu de pavillon. Les sept membres d’équipage, originaires du Venezuela et du Guyana, ont été appréhendés. La drogue devait être transportée jusqu’au siège de l’office anti-stupéfiant en Martinique afin d’y être détruite.
Action de reboisement à Mayotte
À la suite du passage du cyclone Chido, une initiative de reboisement a été lancée pour favoriser la biodiversité et renforcer la cohésion sociale. Cette opération exemplaire est menée dans les communes d’Acoua et de M’tsamboro à Mayotte.
Le vivo, un instrument traditionnel remis à l’honneur
Le vivo, flûte nasale étonnante du patrimoine polynésien, connaît une renaissance. Pourtant, il a fallu des années d’efforts pour remettre cet instrument singulier au goût du jour.