Pedro Acosta (KTM) a dominé la deuxième séance d’essais à Barcelone en réalisant le meilleur temps. Fabio Quartararo (10e) et Johann Zarco (5e) ont décroché leur ticket pour la Q2 au terme d’un dernier tour spectaculaire.
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Pedro Acosta meilleur temps des essais libres 2 à Barcelone, les deux Français en Q2
WRC : Sébastien Ogier furieux, règle ses comptes sur les réseaux sociaux après la victoire perdue au Portugal
Habituellement réservé dans ses interventions publiques, Sébastien Ogier n’a cette fois pas pu contenir sa déception. Après avoir mené la majeure partie du Rallye du Portugal, le nonuple champion du monde a vu ses espoirs de victoire anéantis par une crevaison lors de l’avant-dernière spéciale, ce qui l’a poussé à adresser un message direct à Hankook, le fournisseur officiel de pneus du WRC.
Le scénario semblait pourtant idéal pour Sébastien Ogier lors de cette édition du Rallye du Portugal. Dans des conditions particulièrement ardues, sur des pistes exigeantes et semées d’embûches, le pilote Toyota a fait preuve d’une maîtrise remarquable tout au long du week-end. Avant d’aborder les dernières spéciales du dimanche, le Français possédait encore une avance de plus de 17 secondes et se dirigeait tout droit vers un succès portugais retentissant.
Mais tout a basculé dans l’avant-dernier secteur chronométré. Sur une section étroite et jonchée de pierres, Ogier a subi une crevaison à l’arrière droit exactement au même endroit que son équipier Sami Pajari quelques instants plus tôt. Contraint de s’arrêter pour remplacer la roue endommagée, il a concédé près de deux minutes et vu s’envoler toutes chances de triomphe.
Au final, c’est Thierry Neuville qui s’est imposé, tandis qu’Ogier a dû se contenter de la sixième place. Une issue extrêmement frustrante pour le Français. Ce nouvel incident a par ailleurs ravivé le débat sur la fiabilité des gommes Hankook, déjà pointées du doigt depuis le début de saison. Depuis Monte-Carlo, en passant par la Croatie et maintenant le Portugal, les problèmes liés aux pneumatiques se multiplient, et de plus en plus de pilotes expriment leur exaspération.
Déjà en janvier, après le Monte-Carlo, le Français avait dénoncé certaines gommes qu’il jugeait “inacceptables” face aux conditions hivernales. Cette fois, son mécontentement a atteint un nouveau sommet.
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La réaction remarquée d’Ogier
Quelques jours après l’épreuve portugaise, Hankook a partagé sur ses réseaux une vidéo revenant sur le rallye. Le manufacturier sud-coréen y vantait la résistance de ses pneus dans un message : « Les pneus Hankook Dynapro R213 ont démontré durabilité et contrôle sur les terrains accidentés et les spéciales très rapides. »
I Hope this is a joke… 😅
— Sébastien Ogier (@SebOgier) May 13, 2026
Cette communication n’a clairement pas été du goût de Sébastien Ogier, qui a répondu sans détour sous la publication : « J’espère que c’est une blague… » Par ce commentaire, le Français met en lumière le problème majeur du championnat WRC cette saison : la multiplication des crevaisons.
Au Portugal, de nombreux concurrents ont été victimes du même sort : Pajari, Katsuta, Fourmaux, Solberg, sans oublier Ogier lui-même. Désormais, ces incidents ne se limitent plus aux places d’honneur : ils déterminent directement l’issue de la course. Une réalité difficile à accepter pour le pilote Toyota.
Ogier est également conscient que cette victoire envolée pourrait avoir un impact majeur dans la lutte pour le titre mondial, alors qu’il évoque de plus en plus la possibilité de mettre un terme à sa carrière. Si le rêve d’un dixième sacre reste mathématiquement possible, il s’est éloigné un peu plus avec cette déconvenue portugaise. Ogier sait désormais qu’il n’a plus toutes les cartes en main.
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Pour résumer
Après avoir vu la victoire lui échapper au Rallye du Portugal à cause d’une crevaison, Sébastien Ogier a adressé de vives critiques à Hankook sur les réseaux sociaux. Le pilote français met ainsi en avant les nombreux soucis de pneumatiques relevés depuis le début de la saison en WRC.
Rédacteur
Entre 2.000 et 4.000 euros pour Livre.fr, coiffure.fr à partir de 6.000 euros: plus de 70 noms de domaine vont être mis aux enchères après une saisie judiciaire visant leur ancien propriétaire
Plusieurs noms de domaine, parmi lesquels livre.fr, jouer.fr, ou encore des adresses plus officielles telles que syndicat.org et d’autres plus originales comme binouze.fr, seront prochainement proposés aux enchères suite à une saisie judiciaire prononcée à l’encontre de leur ancien détenteur.
Un large choix de noms de domaine sera ainsi mis en vente, allant de jouer.fr, livre.fr et conso.fr, à des adresses institutionnelles comme syndicat.org, corse.org ou medecine.org, sans oublier des appellations atypiques telles que binouze.fr ou encore 69.fr. Cette vente fait suite à une décision judiciaire frappant leur propriétaire.
Le 20 octobre 2025, le Tribunal des activités économiques de Paris a condamné la société Klarsen SA (connue sous les marques Actiplay, Concoursmania et Ciblexo) à régler 1,17 million d’euros à Padam, en raison d’un crédit-vendeur impayé. Après avoir été déboutée de sa demande de délai supplémentaire par le Tribunal de commerce de Bordeaux en janvier 2026, la société a vu l’intégralité de ses noms de domaine saisie par huissier le 16 janvier 2026 auprès de l’Afnic.
Boischaut Enchères, l’organisateur de la vente, a annoncé dans un communiqué que 71 noms de domaine seront proposés sans prix de réserve au cours de cette vente judiciaire, qui représente une opportunité exceptionnelle d’acquérir des actifs numériques “premium”, très prisés sur le marché digital.
Des noms de domaine à fort potentiel stratégique
La sélection comprend notamment des termes génériques dotés d’un intérêt commercial et marketing significatif, tels que livre.fr (avec une estimation de 2.000 à 4.000 euros), concours.fr (entre 1.000 et 2.000 euros), conso.fr (1.000 à 2.000 euros), ainsi que jouer.fr, gagner.fr et gratter.fr. Ces adresses courtes et explicites sont considérées comme des atouts numériques majeurs. Recherchés car uniques, ces noms de domaine peuvent s’adresser à de multiples secteurs économiques.
L’événement prévoit également la mise aux enchères d’autres noms à fort potentiel, proposés à des prix attractifs. Parmi eux, coiffure.fr (à partir de 6.000 euros), developpement-durable.fr (2.500 euros), eolien.fr (1.500 euros), perles.fr (960 euros), ou encore coloration.fr dès 600 euros figurent au catalogue.
Parmi l’ensemble des lots, le nom de domaine livre.fr représente un enjeu clé pour les professionnels de l’édition, les librairies et les acteurs culturels. Selon la maison de vente, « son acquisition offrirait à un éditeur, un distributeur ou une nouvelle plateforme numérique une notoriété et une visibilité immédiates sur le marché francophone ». Elle précise :
« Dans un contexte de transition numérique rapide, posséder ce type d’adresse constitue un atout concurrentiel majeur afin de bâtir une marque solide, une marketplace ou une plateforme de référence dans l’industrie du livre. »
MMA: retour attendu pour Ngannou à Los Angeles, Parnasse dans la lumière
Le combattant camerounais fait son retour sur le ring ce samedi à Los Angeles, lors d’une soirée où le Français Salahdine Parnasse vise une performance remarquée.
Le Camerounais Francis Ngannou, figure emblématique du MMA absent des rings depuis un an et demi, fait son grand retour ce samedi à Los Angeles où il affrontera le Brésilien Philipe Lins, lors d’un événement prestigieux qui offre aussi une belle opportunité au Français Salahdine Parnasse.
Ngannou, ex-champion poids lourds de l’UFC, âgé de 39 ans, n’a pas disputé de combat depuis octobre 2024, date à laquelle il avait rapidement dominé le Brésilien Renan Ferreira pour sa première et unique apparition à la Professional Fighters League (PFL), après deux expériences en boxe anglaise qui se sont soldées par des revers face à Tyson Fury et Anthony Joshua.
Ngannou avait rejoint la PFL en 2023 dans un contexte de conflit financier avec Dana White, le puissant dirigeant de l’UFC, ce qui avait marqué les esprits dans le monde du MMA.
Affranchi des grandes ligues et sans viser de nouvelle ceinture, le Camerounais, qui célèbrera ses 40 ans en septembre, a l’occasion de démontrer qu’il évolue toujours à un niveau d’excellence, sous l’égide de MVP, la société du YouTubeur reconverti en boxeur Jake Paul, et grâce à la diffusion assurée par le géant du streaming Netflix.
Interrogé par l’AFP à propos d’une possible fin de carrière, Ngannou a affirmé que ce n’est pas l’âge, mais «la volonté» qui constitue «le pilier du combattant».
«Ce n’est pas mon âge qui monte sur le ring. Je n’ai pas remporté des combats parce que j’étais jeune. Rappelons que j’ai appris l’existence du MMA à 27 ans, ce qui paraît tard pour certains. Pourtant, cela ne m’a pas empêché de devenir champion et de réaliser une belle carrière.»
Ce qui anime encore sa passion, c’est le rêve d’affronter l’icône invaincue des poids lourds Jon Jones : «Je l’affronterais n’importe où. Et si je devais choisir, j’aimerais que cela se déroule en Afrique».
Son opposant Philipe Lins, âgé de 40 ans, est un vétéran du MMA, ancien détenteur du titre PFL, ayant également combattu au Bellator et plus récemment à l’UFC. Il affiche un palmarès de 18 victoires pour 5 défaites.
La soirée avait initialement pour point d’orgue un combat féminin très attendu entre l’Américaine Ronda Rousey, légende du MMA, et Gina Carano, pionnière du sport devenue actrice, dans le cadre de l’Intuit Dome à Inglewood, antre des Los Angeles Clippers.
La présence de célébrités hollywoodiennes et la visibilité offerte par Netflix devraient aussi profiter à Salahdine Parnasse, le Français qui sera opposé à l’Américain Kenneth Cross (31 ans, 17 victoires, 4 défaites).
Le Français (28 ans, 22 victoires, 2 défaites), tout juste séparé de l’organisation polonaise KSW, saisit à Los Angeles une occasion de se distinguer et d’amorcer une nouvelle étape dans sa carrière.
Il avait d’ailleurs fait ses débuts en boxe anglaise en octobre dernier, battant l’ancien champion d’Europe Franck Petitjean.
« Objectivement énorme »: un nouveau dinosaure géant, le nagatitan, identifié en Thaïlande
Un dinosaure géant jusqu’ici inconnu a été récemment identifié en Thaïlande et s’impose comme le plus massif jamais mis au jour en Asie du Sud-Est. Nommé nagatitan, cet herbivore remarquable, doté d’un long cou, mesurait près de 27 mètres de longueur et affichait un poids avoisinant les 27 tonnes.
Des paléontologues ont pu décrire le nagatitan, un dinosaure encore plus impressionnant qu’un diplodocus, à partir de fossiles exhumés plusieurs années auparavant en Thaïlande. Cet animal, à la morphologie élancée et au cou démesuré, atteignait 27 mètres et pesait près de 27 tonnes, ce qui en fait, selon une étude parue ce jeudi 14 mai dans la revue Scientific Reports, le plus grand spécimen jamais identifié dans la région d’Asie du Sud-Est.
D’après les chercheurs, l’espèce vivait dans la région qui correspond aujourd’hui à la Thaïlande il y a entre 100 et 120 millions d’années.
« Ce dinosaure est véritablement colossal : il devait peser au moins dix tonnes de plus que Dippy, le célèbre diplodocus », a précisé Thitiwoot Sethapanichsakul, l’un des auteurs, évoquant la célèbre reconstitution exposée au musée d’histoire naturelle de Londres.
Le doctorant originaire de Thaïlande a surnommé ce nouveau sauropode « le dernier titan », en référence au fait qu’il a été découvert dans l’une des formations géologiques les plus récentes ayant livré des fossiles de dinosaures dans le pays.
Près de dix ans de fouilles
La région ayant abrité le nagatitan fut ensuite recouverte par une mer peu profonde, ce qui, selon Thitiwoot Sethapanichsakul, « pourrait faire de ce spécimen le dernier ou le plus récent des grands sauropodes connus en Asie du Sud-Est ».
Les tout premiers vestiges de cette créature imposante avaient été découverts il y a dix ans par des habitants du nord-est de la Thaïlande, mais les fouilles n’ont été menées à terme qu’en 2024. Si certains de ses os évoquaient des sauropodes déjà recensés, le nagatitan présentait toutefois suffisamment de particularités distinctives pour être classé comme une toute nouvelle espèce.
La dénomination officielle retenue est « Nagatitan chaiyaphumensis », en référence au naga (serpent mythologique d’Asie du Sud-Est), aux titans issus de la mythologie grecque, et à la province de Chaiyaphum où les restes ont été trouvés. Une reproduction grandeur nature est d’ailleurs exposée au musée Thainosaur à Bangkok.
A Cuba, la ruée des petites entreprises vers l’énergie solaire pour pallier la pénurie de carburant
Un attroupement s’est spontanément créé autour d’un tricycle électrique, exposé à proximité des caisses dans le supermarché haut de gamme Casalinda, situé au cœur de La Havane. Ce lundi matin de la fin avril, alors que les rayons de cette enseigne — propres et climatisés — semblent faire oublier un instant les difficultés d’approvisionnement et la crise énergétique traversées par les Cubains, les clients se pressent pour observer le véhicule vert métallisé. Nombreux sont ceux qui le photographient sous tous les angles, attirés par la vedette du magasin qui, selon un panneau, sera « disponible en juin ».
Un client intéressé sort son mètre ruban pour mesurer le triporteur utilitaire et questionne le responsable du rayon. Le modèle précédent, désormais introuvable, « était vendu à 2 550 dollars [environ 2 170 euros] ; celui-ci coûtera aux alentours de 2 600 », précise l’employé. Dix conteneurs de ces engins, importés de Chine, sont attendus dans les prochains mois à l’entrepôt de Casalinda, en périphérie de la ville. « La demande est extrêmement élevée, car il n’y a plus d’essence pour faire rouler les voitures », confie ce salarié, qui souhaite rester anonyme.
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Guillaume Tabard : «Pour Emmanuel Macron, une dernière année à haut risque»
CONTRE-POINT – Le président de la République devra inévitablement affronter le jugement porté sur les derniers mois de son mandat, davantage évalués à partir de ce qui n’a pas été accompli que de ce qui a été initié.
Voici Emmanuel Macron parvenu à la dernière année de sa présidence. Le fait que son entourage à l’Élysée orchestre lui-même le lancement des « dernières fois » – dernière édition du sommet Choose France, ultime 14 Juillet, derniers vœux adressés aux Français… – traduit trois constats. D’abord, un besoin de théâtralisation d’un président formé à l’art dramatique. Ensuite, la volonté de prendre en main la narration du quinquennat, faute d’intermédiaires prêts à porter ce bilan. Enfin, une difficulté à poursuivre l’action au présent et à se projeter dans l’avenir.
Le président souhaiterait que le terme « indépendance » s’impose comme le fil conducteur de sa décennie à l’Élysée. Indépendance stratégique grâce à la multiplication par deux du budget militaire, autonomie énergétique via la relance du secteur nucléaire, indépendance européenne permise par l’introduction d’une dette commune, souveraineté économique par la réindustrialisation et le rapatriement de certaines fabrications…
Sera-t-il en mesure d’affirmer qu’il laisse derrière lui un pays redressé, métamorphosé et pacifié ?
Ce récit reste d’autant plus à façonner que celui-ci ne correspond pas au…
LVMH annonce la vente de Marc Jacobs à WHP Global, propriétaire des marques rag&bone et G-Star
La marque continuera d’avoir son fondateur à la tête de la direction artistique après la conclusion de la transaction.
Le groupe français du luxe LVMH et WHP Global (rag&bone, G-Star, Vera Wang) ont annoncé jeudi avoir scellé un accord définitif concernant la cession de la marque Marc Jacobs à la société d’investissement américaine, pour un montant qui n’a pas été rendu public.
La maison, dont LVMH était propriétaire depuis 1997, maintiendra le créateur du même nom à la direction artistique après la finalisation de l’opération. Celle-ci devrait être conclue d’ici la fin de l’année, sous réserve des autorisations réglementaires requises.
Équipe de France. Revivez l’annonce et découvez les réactions à la liste de Didier Deschamps
Le sélectionneur de l’équipe de France, Didier Deschamps, a dévoilé la liste des 26 joueurs retenus pour disputer la Coupe du monde aux États-Unis (du 11 juin au 19 juillet). Revivez la révélation de la sélection et suivez en temps réel les réactions.
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Narcotrafic : la Marine nationale a saisi près de 3,4 tonnes de cocaïne en Atlantique
La ministre des Armées, Catherine Vautrin, a annoncé ce jeudi 14 mai qu’un bâtiment de la marine nationale a intercepté près de 3,4 tonnes de cocaïne à bord d’un bateau de pêche sans pavillon en Atlantique. Sept suspects ont été placés en garde à vue à Fort-de-France (Martinique).
Une opération majeure dans la lutte contre le narcotrafic vient d’être menée. Un bâtiment de la marine nationale française a saisi près de 3,4 tonnes de cocaïne sur un bateau de pêche non identifié naviguant en Atlantique. Les autorités ont fait savoir ce jeudi que sept individus soupçonnés de trafic ont été interpellés et placés en garde à vue à Fort-de-France (Martinique).
La ministre des Armées, Catherine Vautrin, a précisé sur X que «3.366 kg de stupéfiants ont été interceptés à bord d’un navire sans pavillon transportant plusieurs dizaines de ballots de cocaïne».
Opération de lutte contre le narcotrafic menée avec succès en Atlantique par la @MarineNationale. 3 366 kg de stupéfiants ont été saisis à bord d’un navire sans pavillon transportant plusieurs dizaines de ballots de cocaïne.
Réalisée avec le concours des partenaires… pic.twitter.com/FOLva6bqop
— Catherine Vautrin (@CaVautrin) May 14, 2026
« Cette opération a permis la remise de sept trafiquants présumés aux autorités judiciaires à Fort-de-France », a-t-elle poursuivi.
Dans un communiqué commun, l’Office anti-stupéfiants (Ofast), les ministères des Armées et de la Justice ainsi que la préfecture de Martinique ont indiqué que le contrôle a eu lieu ce samedi « en zone maritime Antilles » et a permis la confiscation de 104 ballots de cocaïne.
L’intervention s’est appuyée sur une « coopération internationale et interservices étroite », notamment avec le Maritime Analysis and Operations Center (MAOC), une agence européenne spécialisée basée à Lisbonne.
En 2025, la marine nationale avait procédé à la saisie de 87,6 tonnes de stupéfiants dans le monde, soit une hausse de 81 % sur un an, dont 58 tonnes de cocaïne — des chiffres atteignant un niveau record.
Le 16 janvier dernier, la Marine avait déjà intercepté 4,87 tonnes de cocaïne sur un chalutier en zone maritime polynésienne. Ce bateau provenait d’Amérique centrale et la drogue était destinée au marché australien, selon une source proche de l’enquête.









