Les autorités iraniennes ont relâché sous caution Narges Mohammadi, lauréate du prix Nobel de la paix 2023, qui a ensuite été transférée à Téhéran afin de recevoir des soins médicaux, selon une annonce de sa fondation ce dimanche.
Après avoir passé dix jours à l’hôpital de Zandjan, dans le nord du pays où elle purgeait sa peine, Narges Mohammadi « a obtenu une suspension de peine moyennant une caution élevée », a précisé sa fondation dans un communiqué. Elle a ensuite été transportée en ambulance vers un établissement hospitalier de Téhéran « pour y être suivie par sa propre équipe médicale », a-t-elle ajouté.
« Etat critique »
Les proches de Narges Mohammadi réclamaient sa libération depuis plusieurs semaines, afin qu’elle puisse être prise en charge à Téhéran par ses médecins, évoquant son « état critique » et signalant qu’elle avait perdu près de 20 kg. Selon son avocat, Mostafa Nili, Narges Mohammadi « s’est évanouie suite à une chute brutale de sa tension artérielle ». Après avoir d’abord refusé son transfert, craignant un mauvais traitement, elle a finalement été hospitalisée après un nouvel épisode de perte de conscience.
Narges Mohammadi, reconnue pour plus de vingt ans de lutte militante et récompensée par le prix Nobel de la paix en 2023, avait été arrêtée le 12 décembre à Mashhad après avoir publiquement critiqué les autorités religieuses lors d’une cérémonie funéraire.
En février, la justice l’a condamnée à six années de prison supplémentaires pour atteinte à la sécurité nationale, ainsi qu’à un an et demi d’emprisonnement pour propagande contre le régime islamique iranien. Elle a ensuite été transférée à la prison de Zanjan, avec des contacts très limités avec sa famille. Au cours des 25 dernières années, Mohammadi a été incarcérée à plusieurs reprises, en raison de son opposition à la peine de mort et au code vestimentaire strict imposé aux femmes en Iran.
Ce dimanche 10 mai, peu avant 19h, les sapeurs-pompiers sont intervenus pour éteindre un incendie ayant éclaté dans une habitation située rue de la Tour, au cœur du bourg d’Ouches. Cette maison présentait la particularité d’être accolée à une tour, également utilisée comme logement.
Pour cette intervention, huit véhicules et une vingtaine de pompiers venus de Roanne ont été mobilisés. Deux lances à eau ont été déployées pour maîtriser l’incendie. Bien que les moyens engagés et la réactivité des secours aient permis de sauvegarder la tour, la surface de 150 m2 de la maison a été ravagée par les flammes.
Une intervention prolongée
Le propriétaire et sa fille, présents dans la maison au moment du départ du feu, ont pu quitter les lieux sans être blessés ni incommodés par la fumée. Les trois chiens qui se trouvaient à l’intérieur ont également été évacués sains et saufs. L’opération, qui s’est avérée longue, a nécessité le dégarnissage de la toiture et de minutieuses vérifications pour écarter tout risque de reprise ou de propagation de l’incendie.
Des gendarmes, ainsi que des équipes d’Enedis et de GRDF se sont également déplacés sur les lieux. Pour l’instant, la cause du sinistre demeure inconnue.
Les agents de joueurs manifestent leur mécontentement envers l’AS Monaco, encore en attente du règlement de leurs commissions
Les représentants de joueurs, qui n’ont pas encore reçu les commissions que l’AS Monaco leur doit pour la saison en cours ainsi qu’une partie de celle écoulée, ont exprimé leur vive insatisfaction. Ils ont adressé une lettre officielle à la Ligue nationale et à la DNCCG, l’organe en charge du contrôle financier.
Le 10 mai 2001, le Parlement français a adopté à l’unanimité une loi qualifiant la traite et l’esclavage de crimes contre l’humanité, établissant ainsi une première mondiale. Vingt-cinq ans plus tard, revenir sur l’histoire de cette loi permet d’identifier en quoi elle a constitué une rupture majeure et pourquoi elle demeure pertinente aujourd’hui.
Depuis l’abolition définitive de l’esclavage, le 27 avril 1848, décidée par la IIe République et signée par Victor Schœlcher [l’homme politique à l’origine du décret, 1804-1893], une narration résolument abolitionniste s’est imposée. La traite organisée par la France depuis le XVIIe siècle, de même que l’esclavage dans les colonies américaines et de l’océan Indien, a été frappée d’un devoir d’oubli imposé aux anciens esclaves désormais affranchis.
Cette perspective abolitionniste s’est matérialisée par l’édification de statues à la mémoire de Schœlcher et son entrée au Panthéon, le 20 mai 1949, et perdure jusqu’à la fin du XXe siècle. À l’occasion du 150e anniversaire de l’abolition en 1998, l’exécutif maintient cette orientation avec le slogan officiel « Tous nés en 1848 ». Le président Jacques Chirac [1932-2019] rend hommage à Victor Schœlcher le 23 avril 1998, tandis que le Premier ministre Lionel Jospin [1937-2026] se rend, trois jours plus tard, à Champagney pour saluer la mémoire des habitants de cette commune de Haute-Saône qui, en 1789, avaient réclamé l’abolition de l’esclavage dans leur cahier de doléances.
Cependant, l’exécutif semble en décalage avec un mouvement qui s’affirme publiquement lors de cette année de commémoration. Sa rhétorique abolitionniste est critiquée par des ultramarins ou des personnes issues de l’outre-mer vivant en métropole, qui y voient une occultation des souffrances causées par la traite et l’esclavage. En janvier 1998, un comité réunissant une centaine d’associations se constitue pour organiser une commémoration unitaire du cent-cinquantenaire de l’abolition des Nègres dans les colonies françaises. L’affirmation d’une identité de « descendants d’esclaves » s’exprime alors fortement dans les revendications. Le 13 mars, un manifeste est signé par [les écrivains et militants] Edouard Glissant[1928-2011] et Patrick Chamoiseau, réclamant que la traite et l’esclavage soient reconnus comme des crimes contre l’humanité. Début avril, un colloque en Martinique réunit juristes, historiens, acteurs associatifs et politiques, parmi lesquels Christiane Taubira, et place la question des réparations au cœur des débats.
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D’un chemin qui s’étend de Paris à Tripoli, Alan Geaam incarne une trajectoire exceptionnelle. Né au Liban, il quitte son pays natal en 1999 et s’établit à Paris dans l’espoir de bâtir une vie meilleure. Sur place, il enchaîne divers petits métiers dans le secteur du bâtiment et de la restauration, travaillant notamment comme plongeur en soirée. Aujourd’hui, Alan Geaam s’impose comme le premier chef libanais à recevoir une étoile Michelin, venu partager son parcours sur le plateau de France 24.
Les célébrations du Concours Eurovision de la Chanson ont débuté ce dimanche 10 mai à Vienne, rassemblant des milliers de passionnés venus du monde entier, et ce, malgré des appels au boycott en lien avec la participation d’Israël, à l’approche de la finale prévue le 16 mai.
Pour la 70e édition de l’Eurovision, la capitale autrichienne a mis les petits plats dans les grands afin d’accueillir le concours musical le plus regardé au monde. De nombreux événements en plein air sont organisés pour divertir tant les visiteurs que les Viennois.
Dans l’après-midi, le traditionnel tapis — turquoise à l’Eurovision, remplaçant le rouge habituel — a été déroulé pour la parade des 35 délégations participantes lors d’une cérémonie d’ouverture haute en couleur.
Les festivités comprennent la diffusion sur grand écran, face à l’imposant hôtel de ville néogothique, des moments marquants — glorieux ou insolites — des soixante-dix dernières années. La place, transformée en zone sécurisée, est réservée aux fervents supporters.
Le Concours Eurovision rassemble aujourd’hui plus de 170 millions de téléspectateurs et internautes à travers le globe, générant également des milliards de consultations sur les réseaux et plateformes numériques.
La Finlande, qui figure en tête des pronostics auprès des sites de paris, ambitionne de remporter la compétition grâce à un duo original : Pete Parkkonen, chanteur à la voix sombre, accompagné de la talentueuse violoniste Linda Lampenius. Selon la presse locale, l’Union européenne de radio-télévision (UER) a accordé une dérogation exceptionnelle pour permettre à la musicienne d’interpréter sa partie en direct, alors que les instruments sont habituellement enregistrés à l’avance.
La France, candidate surprise
La Grèce, le Danemark, la France et l’Australie figurent également parmi les favoris. Pour l’Australie, la chanteuse Delta Goodrem bénéficie d’un soutien financier public, dans le cadre de la promotion de la diplomatie culturelle australienne.
Le représentant d’Israël, Noam Bettan, a également des chances de se distinguer avec une chanson interprétée en partie en français.
En réaction à la présence d’Israël, les chaînes de télévision d’Espagne, d’Irlande, d’Islande, des Pays-Bas et de Slovénie ont décidé de boycotter la compétition cette année.
Ces pays expriment leur désaccord face à la guerre menée par Israël à Gaza, en réponse à l’attaque du 7 octobre 2023 perpétrée sur son territoire par le Hamas, mouvement islamiste palestinien.
Par ailleurs, plus de mille artistes et groupes ont appelé à un boycott, une initiative relayée par la Fédération CGT du Spectacle à travers une lettre ouverte.
Samedi, selon l’agence APAP, des militants pro-palestiniens ont interrompu les discours de la ministre des Affaires étrangères Beate Meinl-Reisinger et du maire Michael Ludwig dans le centre de Vienne lors de la Journée de l’Europe, à grand renfort de sifflets et de mégaphones.
Leur action visait à contester la participation d’Israël.
Le ministre de la Culture allemand exprime sa peine face au boycott
Wolfram Weimer, ministre allemand de la Culture, qui a confirmé sa présence à l’événement, a confié au média Augsburger Allgemeine que les appels au boycott lui avaient « fait mal ». Il a déclaré : « Je me suis impliqué très tôt afin qu’Israël puisse participer et j’ai porté ce message jusqu’aux plus hautes instances politiques. Je me réjouis qu’Israël chante cette année et c’est pour cela que je me rends à Vienne, où j’attends l’événement avec impatience. »
Un avertissement adressé à la télévision israélienne
Suite à des changements de règlement l’an dernier, consécutifs à des campagnes de votes massifs en faveur d’Israël, Martin Green, directeur du concours, a envoyé une « mise en garde officielle » à la chaîne de diffusion israélienne KAN.
« Vendredi, nous avons été informés que des vidéos contenant des instructions pour voter dix fois en faveur d’Israël circulaient », a-t-il déclaré samedi. « Nous avons aussitôt contacté la délégation KAN pour exiger le retrait de ces vidéos sur toutes les plateformes où elles avaient été publiées », a-t-il indiqué. « Un appel direct incitant à voter dix fois pour un artiste ou une chanson va à l’encontre de notre règlement et de l’esprit du concours », a-t-il ajouté.
Une importante présence policière pour l’événement
Pour garantir le bon déroulement de la manifestation, la sécurité est renforcée : plusieurs centaines de policiers sont mobilisés chaque jour jusqu’à la finale du samedi. L’Allemagne, la France, l’Italie et le Royaume-Uni, principaux contributeurs financiers, ont la garantie de figurer en finale. L’Autriche, quant à elle, sera représentée sur scène grâce à JJ, vainqueur de la précédente édition. Cependant, cette année, le représentant autrichien, Cosmo, est loin dans les prédictions.
Le géant américain, déjà actif dans les secteurs des VTC et de la livraison, s’allie à Click&Boat afin d’offrir des excursions en mer avec skipper directement via son application.
Uber ne se limite plus à transporter ses clients d’un point à un autre. Après avoir investi les domaines de la voiture, de la livraison de repas et de courses, l’entreprise américaine s’oriente désormais vers le secteur nautique. Dès la mi-juin, le groupe lancera en France son nouveau service «Uber Boat», dédié à la location de bateaux avec skipper, accessible via son application. Cette initiative marque une nouvelle étape dans la diversification d’Uber, qui confirme son ambition de devenir une super application à l’image des plateformes multifonctions chinoises.
Ce service sera disponible dans sept villes françaises : Paris, Annecy, Cannes, Marseille, Nice, Saint-Tropez et Toulon. Pour cette expansion sur l’eau, Uber s’appuie sur Click&Boat, présenté comme le leader européen de la location de bateaux. Les utilisateurs pourront ainsi retrouver, directement depuis l’application Uber, toute l’offre déjà accessible sur la plateforme partenaire, soit près de 50 000 embarcations, proposées aussi bien par des particuliers que par des professionnels.
Pour le moment, Uber Boat ne propose pas de location en autonomie. L’offre se concentre uniquement sur des sorties accompagnées par un skipper, qu’il s’agisse d’excursions, de balades entre amis ou de moments en famille pour explorer la côte. «Il s’agit de professionnels certifiés, travaillant dans le respect des réglementations maritimes locales, connaissant parfaitement les règles en vigueur et capables d’adapter leur activité selon la météo, la saison ou les zones de navigation autorisées», précise Uber.
«Une plateforme facilitant la mise en relation»
Deux options de réservation seront disponibles : la réservation instantanée et la formule «sur demande», qui nécessite la validation préalable du propriétaire du bateau. Les tarifs ainsi que le choix des embarcations correspondront à ceux affichés sur Click&Boat. «Nous n’ajoutons pas davantage de bateaux sur le marché, nous nous appuyons sur l’offre déjà existante de Click&Boat. Notre rôle est celui d’une interface de connexion», souligne Uber. Outre la France, Uber Boat sera également lancé en Croatie, en Espagne, en Italie et au Portugal, dans le cadre de sa stratégie de renforcement de ses services dédiés au voyage et aux loisirs.
Cette collaboration entre Uber et Click&Boat n’est pas inédite. Lors des Jeux olympiques de Paris en 2024, les deux sociétés avaient déjà testé un partenariat autour de croisières privées gratuites sur la Seine. Les utilisateurs pouvaient alors réserver, via l’application Uber, une balade d’une heure à bord de bateaux électriques pilotés par un skipper professionnel.
Mais derrière cette nouveauté estivale se dessine surtout une stratégie de diversification beaucoup plus vaste. Depuis plusieurs années, Uber multiplie les services pour transformer son application en une plateforme multifonctionnelle. Initialement spécialisée dans les VTC, l’entreprise a amorcé ce virage dès 2014 avec le lancement d’Uber Eats. Aujourd’hui, l’application permet non seulement de commander des repas, mais aussi de se faire livrer des courses, des produits cosmétiques ou encore des articles électroniques.
«Nous ne sommes plus simplement une application dédiée aux déplacements, ni même un ensemble d’applications pour le transport et la livraison de repas», a récemment expliqué le PDG d’Uber, Dara Khosrowshahi. Fin avril, la société affirmait offrir désormais «une application tout-en-un : pour se déplacer, commander et désormais voyager».
Cette stratégie passe également par des partenariats externes. Uber a ainsi récemment officialisé sa collaboration avec Expedia Group pour permettre la réservation d’hôtels directement depuis son application. À terme, les locations de courte durée de la plateforme Vrbo devraient également être intégrées. L’objectif est de centraliser un maximum d’étapes du voyage sur une seule et même interface.
Enfin, Uber mise sur l’intelligence artificielle (IA) pour étoffer son offre. L’entreprise teste déjà des fonctionnalités qui permettent, par exemple, de demander à l’IA de suggérer des menus hebdomadaires ou de générer automatiquement une liste d’ingrédients à commander. Une manière supplémentaire d’inciter les utilisateurs à rester le plus longtemps possible dans l’écosystème Uber.
Après avoir fait son retour à la compétition la semaine dernière lors du premier tour des Interclubs, près de deux ans après sa dernière participation à une épreuve officielle, Kevin Mayer, détenteur du record du monde du décathlon, a poursuivi son come-back ce samedi en prenant part à un nouveau concours de saut à la perche.
Le géant chinois BYD fait une entrée remarquée sur le marché haut de gamme grâce à sa division Denza. Nous avons eu l’opportunité d’essayer la Z9 GT, un break de chasse à la fois ultra-puissant et véritable concentré d’innovations : accélération de 0 à 100 km/h en moins de 3 secondes, stationnement avec rotation de l’arrière, déplacement latéral façon crabe et recharge intégrale en seulement neuf minutes.
Denza, la marque premium du groupe chinois BYD, cible directement les références allemandes telles que Porsche, Mercedes, BMW et Audi. Denza, la branche luxe du constructeur chinois BYD, a commercialisé son premier modèle en 2014 sur le marché chinois. À l’origine, ce projet était une joint-venture à parts égales avec Mercedes, qui a réduit sa participation à 10% à partir de 2022.
Ce repositionnement permet désormais à Denza de représenter le summum du savoir-faire technologique et du raffinement chez BYD, d’autant que le constructeur a décidé de partir à la conquête du marché international. Pour l’Europe, le lancement s’est fait en grande pompe, avec une présentation exclusive à l’Opéra Garnier, réunissant médias et influenceurs du monde entier. BYD s’est même offert le luxe d’un ambassadeur de renom : l’acteur britannique Daniel Craig, alias James Bond, troquant son Aston Martin contre le break de chasse chinois.
Des accélérations fulgurantes et une recharge ultra-rapide
Ce break de chasse vise à dominer ses rivaux grâce à sa silhouette dynamique qui n’est pas sans évoquer la Porsche Taycan Cross Turismo. Premier modèle Denza en Europe, la Z9 GT repose sur la plateforme e³ (« e-cube ») et embarque trois moteurs électriques totalement indépendants.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes : des performances dignes d’une supercar. Dans sa version 100% électrique, la Z9 GT affiche 1 156 chevaux (soit la même puissance que le récent Porsche Cayenne Electric Turbo) et réalise le 0 à 100 km/h en 2,7 secondes seulement. Pied au plancher, les accélérations sont vertigineuses, mais il convient de noter que le châssis privilégie le confort à la sportivité pure. Sur ce terrain, le grand SUV allemand paraît plus rassurant en conduite dynamique que sa rivale chinoise.
Dans le cœur de Saint-Pétersbourg, la ville d’origine du président Vladimir Poutine, environ 100 000 personnes se sont réunies samedi 9 mai pour participer au « Régiment immortel », une marche populaire dédiée à la mémoire. Chacun porte la photo d’un proche disparu ou blessé lors de la « grande guerre patriotique » — l’appellation russe de la Seconde Guerre mondiale. À titre de comparaison, l’année dernière, ce même événement avait officiellement rassemblé 1,1 million de participants dans « la capitale du nord », connue également pour sa grande base navale.
Cette année, la participation a ainsi été près de dix fois inférieure. L’organisation s’est déroulée sous de strictes mesures de sécurité et de nombreuses contraintes : l’accès aux trottoirs pour suivre le cortège était interdit, et les spectateurs maintenus à distance le long du parcours. Les rues adjacentes sont restées inaccessibles jusqu’à la fin de la manifestation.
À Moscou, ainsi que dans la majorité des villes russes, le « Régiment immortel » n’a pas été organisé. Aucune explication officielle n’a été fournie. Cependant, ces dernières semaines, les frappes de drones ukrainiens ont été fréquentes sur le territoire russe, y compris dans la capitale. Ces attaques ont d’ailleurs menacé jusqu’au dernier moment le bon déroulement du défilé militaire sur la place Rouge.
Au fil du temps, le « Régiment immortel » est devenu un pilier de la propagande du Kremlin, servant à mobiliser la société autour du souvenir de la « grande guerre patriotique » — la Seconde Guerre mondiale selon la terminologie russe.
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