Accueil Blog Page 223

Jean-Jacques Urvoas : « Ce n’est pas l’intérêt du PS d’avoir un candidat à la présidentielle »

0
Jean-Jacques Urvoas : « Ce n’est pas l’intérêt du PS d’avoir un candidat à la présidentielle »


Ancien ministre de la Justice et aujourd’hui enseignant en droit public à l’université de Bretagne-Occidentale, Jean-Jacques Urvoas invite ses collègues socialistes à cesser de concentrer leurs efforts sur la prochaine présidentielle. Il n’exclut pas l’idée que le PS puisse renoncer à présenter un candidat en 2027 afin de privilégier la formation d’une alliance solide pour les législatives. Selon Urvoas, l’épicentre du pouvoir s’est déplacé de l’Élysée vers « le Palais-Bourbon ». Il considère par ailleurs que la gauche ne possède aucune réelle opportunité de remporter la présidence.

Le Parti socialiste doit-il présenter un candidat lors de l’élection présidentielle de 2027 ?



Source link

L’Europe prête à alléger son règlement sur l’IA – Le Monde Informatique

0
L’Europe prête à alléger son règlement sur l’IA – Le Monde Informatique



Les États membres de l’Union européenne ont prévu de repousser les échéances les plus strictes de l’IA Act. (…)



Source link

Tour d’Italie : grosse chute collective, la deuxième étape brièvement neutralisée

0
Tour d’Italie : grosse chute collective, la deuxième étape brièvement neutralisée


Plusieurs dizaines de cyclistes ont chuté samedi lors de la deuxième étape reliant Bourgas à Veliko Tarnavo, en Bulgarie.

La deuxième étape du Tour d’Italie, qui s’est tenue samedi entre Bourgas et Veliko Tarnavo en Bulgarie, a connu une interruption temporaire à environ vingt kilomètres de l’arrivée, à la suite d’une impressionnante chute collective impliquant notamment Adam Yates, le coureur principal de l’équipe UAE.

Le peloton, alors compact au moment de l’accident, a roulé à faible allure derrière la voiture rouge des officiels pendant cinq kilomètres, jusqu’à ce que les organisateurs donnent le signal de reprise de la compétition.


Passer la publicité

Adam Yates touché

Cette neutralisation a été décidée en raison du manque temporaire d’ambulances disponibles, toutes mobilisées auprès des nombreux cyclistes encore à terre et nécessitant l’intervention des secours.

À 23 kilomètres de l’arrivée, dans un virage à droite, des dizaines de coureurs sont tombés, parmi lesquels Adam Yates, le leader de l’équipe UAE, qui a glissé dans un fossé derrière la barrière de sécurité.

Le Britannique s’est relevé, le visage couvert de boue et de sang, avant de remonter en selle. Son coéquipier Jay Vine, quant à lui, a été contraint à l’abandon.

Sur les images diffusées à la télévision, de nombreux cyclistes semblaient souffrir, étendus au sol ou marchant en boitant, certains ayant leur tenue complètement déchirée, à l’image du Néerlandais Wilco Kelderman, équipier de Jonas Vingegaard chez Visma-Lease a bike. Le Français Rémi Cavagna, de son côté, se tenait le poignet droit avant de repartir.



Source link

« Du centre droit à la droite extrême s’installe un terrain d’entente sur la baisse du nombre de fonctionnaires »

0
« Du centre droit à la droite extrême s’installe un terrain d’entente sur la baisse du nombre de fonctionnaires »


Cinq années. C’est le laps de temps qui aura suffi pour transformer la question du nombre de fonctionnaires en un point de convergence entre le centre droit et l’extrême droite.

Faisons un retour sur les événements récents. Le 6 juillet 2020, Amélie de Montchalin, récemment nommée ministre de la transformation et de la fonction publiques, marque une rupture. Tout d’abord, le portefeuille dépend désormais directement du premier ministre, et non plus des comptes publics. Ensuite, la promesse présidentielle de supprimer 50 000 postes dans la fonction publique est formellement abandonnée. Cette orientation est confirmée lors de la présidentielle de 2022 : pour Amélie de Montchalin, la « surenchère » des Républicains sur la réduction des effectifs démontre qu’ils ne sont « pas mûrs pour gouverner ».

Ce changement de cap ne durera toutefois qu’un temps. Son successeur immédiat, Stanislas Guerini, remet sur la table le « tabou des licenciements dans la fonction publique ». Guillaume Kasbarian, qui lui succède, se déclare impatient de « partager » avec Elon Musk « les meilleures pratiques pour lutter contre l’excès de bureaucratie », et cela avant même d’être officiellement nommé à la direction du département de l’efficacité gouvernementale américaine.

« Dégraisser le mammouth »

En 2025, de retour au sein du gouvernement et désormais en charge des comptes publics, Amélie de Montchalin officialise le nouveau cap sur CNews et Europe 1, puis dans Le Journal du dimanche : le gouvernement prévoit de supprimer un tiers des agences de l’État et de réduire les effectifs de fonctionnaires. Les médias choisis pour annoncer cette inflexion ne sont pas anodins : c’est au sein du groupe Bolloré, alors que la survie du gouvernement dépend désormais d’un parti d’extrême droite renforcé par les législatives anticipées de l’été 2024, qu’une ministre du « bloc central » communique ce revirement.

Pour mieux comprendre la situation, il convient de retracer l’évolution du discours sur les effectifs de la fonction publique. Les responsables politiques ont récemment déplacé leur rhétorique : il ne s’agit plus de viser tous les agents, mais de cibler la bureaucratie. Un modèle les inspire : Claude Allègre (1937-2025). Ministre de l’éducation nationale sous Jospin, il reste connu pour avoir lancé en 1997 la formule polémique : « dégraisser le mammouth ». Face à la controverse, il avait précisé qu’il ne visait pas les enseignants mais la lourdeur administrative du ministère.

Il vous reste 55.35% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.



Source link

«Il n’est pas là pour aider l’équipe» : Mbappé (encore) cible des critiques à Madrid après le Clasico

0
«Il n’est pas là pour aider l’équipe» : Mbappé (encore) cible des critiques à Madrid après le Clasico


Absent lors du choc face au FC Barcelone dimanche soir, l’attaquant français du Real Madrid a partagé une story sur Instagram pour soutenir ses partenaires… alors que son équipe était déjà menée de deux buts par le Barça.

Une nouvelle controverse entoure Kylian Mbappé. L’attitude de l’international français, qui n’a pas pris part au Clasico dimanche soir avec le Real Madrid face au FC Barcelone, couronné champion d’Espagne suite à sa victoire (2-0), suscite de vives critiques en Espagne.

Au centre de la polémique, une publication Instagram postée par le buteur madrilène pendant la rencontre, alors qu’il suivait le match depuis chez lui. Sur la photo, il adresse un message de soutien à ses coéquipiers accompagné de l’inscription «Hala Madrid» («allez Madrid»), l’écran de télévision affichant la partie en arrière-plan. Or, ce post est apparu 20 minutes après le coup d’envoi, alors que le Real Madrid était déjà mené 2 à 0, à la suite des buts de Marcus Rashford et Ferran Torres.


Passer la publicité

Mbappé sous le feu des critiques en Espagne

Ce choix de timing interroge fortement et suscite de nombreuses réactions de l’autre côté des Pyrénées. Sur X, beaucoup de supporters ont exprimé leur agacement, certains reprochant même à Kylian Mbappé un manque de respect envers le club, déclarant qu’«il n’est pas là pour aider l’équipe, il est là pour sa propre gloire et ses records».

Des reproches relayés par la presse espagnole, notamment dans l’émission télévisée Chiringuito TV. Le journaliste Josep Pedrerol a pointé un manque supposé «d’esprit madrilène» chez l’attaquant français, estimant qu’«il aurait pu publier sa story lorsque le score était encore de 0-0». Il a conclu sur une note ironique avec «quel transfert» et a même suggéré qu’il faudrait «vendre» Kylian Mbappé.

La presse écrite pro-Real n’a pas été plus clémente avec le capitaine de l’équipe de France. Tomas Roncero, journaliste au quotidien AS, a exprimé sa grande déception devant l’attitude de Kylian Mbappé. «J’étais tellement naïf, persuadé qu’il serait rétabli à temps. (…) Je croyais vraiment qu’il signerait pour débuter aujourd’hui. Finalement, c’est le Mbappé Football Club qui décide. Il agit pour être le meilleur, non pour l’équipe», a-t-il regretté, très remonté contre l’absence de la star française.

Mbappé, blessure réelle… ou manœuvre «politique» ?

En Espagne, l’absence du meilleur buteur du Real Madrid cette saison (41 réalisations toutes compétitions confondues) ne cesse d’alimenter les spéculations, bien au-delà de la simple polémique liée à sa story Instagram. Alors qu’il s’était entraîné toute la semaine et était pressenti pour figurer dans le groupe – voire dans le onze de départ –, l’attaquant français a finalement été forfait pour ce Clasico dimanche matin, officiellement en raison d’une blessure aux ischio-jambiers.

Cependant, selon Alberto Pereiro, journaliste de la radio espagnole OndaCero, ce serait Kylian Mbappé lui-même qui aurait pris la décision de ne pas jouer. Il rapporte que lors de l’entraînement de la veille, l’attaquant aurait appris qu’il débuterait sur le banc, puis aurait feint une blessure et quitté la séance dans la foulée, à la surprise générale.


Passer la publicité

Ces informations restent bien entendu sans confirmation officielle du club ou de l’entraîneur du Real Madrid, Alvaro Arbeloa, qui s’est exprimé après la rencontre, allant jusqu’à dire qu’il ne «savait pas» si son joueur serait en mesure de rejouer avant la fin de la saison, alors que trois journées restent à disputer en championnat.

Concernant l’absence de son attaquant à Barcelone, le coach madrilène a préféré rester évasif. «Aurais-je souhaité que Kylian Mbappé fasse au moins le déplacement ? Ce que je voulais, c’est qu’il soit en forme et apte à jouer», a-t-il déclaré. Difficile de croire que ces propos suffiront à calmer la tempête qui secoue actuellement le Real Madrid à l’issue d’une saison particulièrement difficile.



Source link

« La machine est meilleure que l’humain »: le Haut-Commissaire au Plan Clément Beaune veut accélérer sur les voitures autonomes et craint un « retard » de l’Europe face à la Chine et les États-Unis

0
« La machine est meilleure que l’humain »: le Haut-Commissaire au Plan Clément Beaune veut accélérer sur les voitures autonomes et craint un « retard » de l’Europe face à la Chine et les États-Unis



Clément Beaune, Haut-Commissaire à la Stratégie et au Plan, alerte sur le risque de « retard » de l’Europe dans la course aux véhicules autonomes, alors que les géants américains et chinois dominent le secteur.

« C’est une révolution. » Clément Beaune exprime son enthousiasme et affiche de grandes ambitions pour l’essor des voitures autonomes, ce lundi 11 mai. Il regrette que « tous les modèles soient aujourd’hui d’origine américaine ou chinoise » et appelle à une mobilisation au niveau européen afin de « ne pas manquer cette avancée technologique majeure ».

« Cela permet de réduire le nombre d’accidents, car les machines surpassent les humains pour prévenir les dangers et adopter des comportements plus sûrs au volant », affirme-t-il sur France 2 ce lundi.

Pour Clément Beaune, il ne s’agit pas « d’un gadget »

Pour Clément Beaune, l’enjeu est clair : l’Europe risque d’accuser un « retard » face à la percée des concurrents chinois et américains. « Aujourd’hui, cette technologie est déjà implantée dans de nombreuses villes aux États-Unis et en Chine, alors qu’en France et en Europe, elle reste absente », observe l’ex-ministre des Transports. Il insiste sur le fait que ce n’est « pas un gadget », mais une innovation qui représente « une solution concrète », notamment pour les populations âgées vivant en zones rurales ou pour les personnes en situation de handicap.

D’après une analyse du Haut-Commissariat au Plan, l’Europe est « largement distancée » dans la compétition autour des voitures autonomes. Sans une stratégie offensive, elle risque de devenir une « colonie numérique » et de dépendre des acteurs extérieurs à l’Union.

L’institution suggère que l’Europe pourrait se démarquer des modèles américains et chinois en intégrant les véhicules autonomes aux réseaux de transports publics, au lieu de privilégier les robotaxis, dont la moitié des trajets s’effectuent à vide. Bien qu’elle soit à la traîne sur la technologie embarquée, l’Europe pourrait ainsi reprendre l’initiative en imposant son propre modèle de mobilité.

En avril dernier, les Pays-Bas ont donné leur feu vert à l’utilisation du système de conduite autonome supervisée de Tesla, une grande première pour la marque américaine sur le continent. Elon Musk, son dirigeant, se montre confiant quant à une reconnaissance prochaine du système « Full Self-Driving » (FSD) dans toute l’Europe, selon Reuters.

Pourtant, les régulateurs européens demeurent fortement sceptiques, comme le rapportent nos confrères. Des discussions entre les responsables de différents pays de l’Union révèlent leurs préoccupations concernant la sûreté de ce dispositif, notamment sur les routes glissantes ou face à sa propension à accélérer de façon inopinée.



Source link

Un droit au beau »: Emmanuel Grégoire veut « protéger patrimonialement » Paris et va présenter un « plan d’action sur 1.000 points noirs

0
Un droit au beau »: Emmanuel Grégoire veut « protéger patrimonialement » Paris et va présenter un « plan d’action sur 1.000 points noirs



Moins de deux mois suivant son entrée en fonction à la tête de la mairie de Paris, Emmanuel Grégoire a présenté ce lundi 11 mai ses initiatives en faveur de l’espace public. Son objectif affiché : « poursuivre les transformations entamées » et assurer un « droit au beau » pour tous.

Le nouveau maire socialiste de Paris lance un nouveau programme majeur. Après s’être à plusieurs reprises attaqué à la problématique du périscolaire – secteur marqué par une recrudescence de signalements pour violences sexuelles sur mineurs – ainsi qu’à la possible cession du Parc des Princes, Emmanuel Grégoire a détaillé ce lundi 11 mai ses mesures pour réaménager l’espace public. Il s’est engagé notamment à intervenir sur « 1 000 points noirs » dans la capitale et à faire respecter le « droit au beau » dans « chaque quartier ».

« Je comprends le mécontentement de nombreux habitants concernant la qualité de l’espace public », explique-t-il dans une interview accordée au Figaro. L’ancien premier adjoint et successeur d’Anne Hidalgo souhaite « poursuivre les transformations initiées » par son prédécesseur tout en œuvrant à « améliorer le cadre de vie global ».

Il entend également « renforcer fortement l’implication des maires d’arrondissement dans l’aménagement de proximité », précise Emmanuel Grégoire, qui affirme vouloir être un maire « d’hyperproximité ».

« Préserver le patrimoine » de la capitale

Affichant une « exigence de propreté et de confort », l’élu socialiste promet une « attention renforcée aux trottoirs, aux chantiers, aux terrasses et aux incivilités du quotidien ».

Lors de son premier Conseil de Paris ordinaire prévu du 19 au 22 mai, il présentera son « plan d’action ciblant 1 000 points noirs », des espaces où l’état de l’espace public se détériore : il s’agit notamment des abords des gares, des sites « à très forte fréquentation touristique » tels que le Champ-de-Mars, ou encore des quartiers comme Château-Rouge et Barbès.

Le maire parisien ambitionne de « protéger patrimonialement » la ville, notamment en lançant un « plan pour instaurer un ‘droit au beau’ dans chaque quartier », qui portera une « attention accrue aux façades, aux revêtements, au mobilier historique, aux ponts dont le Pont des Arts », sans oublier le « patrimoine du quotidien » qui forge « l’identité de Paris ».

Une « déléguée générale au design et à l’esthétique » aura pour mission de piloter la mise en œuvre de ce plan. Emmanuel Grégoire a par ailleurs qualifié d’ »indigne » la controverse autour de l’absence d’adjoint au patrimoine au sein de l’équipe municipale (comptant 36 adjoints), tout en rappelant qu’il avait nommé une « conseillère déléguée au patrimoine », Dominique Kielemoës, placée auprès de l’adjoint à l’urbanisme, François Vauglin.

« Le patrimoine revêt une telle importance que je compte en assurer moi-même la responsabilité », affirme le maire.

Accélérer la transformation piétonne des berges

Il prévoit également d’implanter 80 « cœurs piétons » dans la capitale et de garantir, « partout où cela sera réalisable, au moins un trottoir ombragé par rue ». La piétonnisation des berges de Seine sera « intensifiée afin d’offrir une promenade ininterrompue sur 25 kilomètres ».

Précisant que son « mantra n’est pas d’être opposé à la voiture », il souhaite accroître les « emplacements spécialisés » de stationnement « pour tous ceux dont la voiture constitue un outil de travail indispensable ». En plus du lancement de 15 lignes de bus express, il prévoit de « recréer une voie de bus sécurisée » sur la rue de Rivoli.

Au sujet du périscolaire, priorité absolue en ce début de mandat, le maire est attendu à l’école Saint-Dominique (7e arrondissement), théâtre de révélations récentes de violences sexuelles sur mineurs. « Je viens avant tout pour écouter », déclare-t-il.



Source link

EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient : Donald Trump juge « inacceptable » la réponse de l’Iran pour mettre fin à la guerre ; Paris et Londres coprésideront mardi une réunion sur le détroit d’Ormuz

0
EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient : Donald Trump juge « inacceptable » la réponse de l’Iran pour mettre fin à la guerre ; Paris et Londres coprésideront mardi une réunion sur le détroit d’Ormuz


Paris et Londres coprésideront mardi une réunion ministérielle sur la sécurité du détroit d’Ormuz

Les ministres de la Défense britanniques et français présideront conjointement, mardi, une réunion en visioconférence réunissant leurs homologues des pays prêts à participer à une opération visant à protéger le détroit d’Ormuz, a indiqué Londres ce dimanche soir.

Selon un communiqué du ministère britannique de la Défense, une quarantaine d’États « devraient profiter de la réunion de [mardi] pour échanger et préciser leurs apports militaires à l’opération défensive destinée à rouvrir et sécuriser le détroit d’Ormuz dès que la situation le permettra ».

À la mi-avril, plusieurs nations non impliquées directement dans le conflit déclenché le 28 février par les frappes américano-israéliennes contre l’Iran avaient exprimé leur volonté de lancer une « mission neutre » pour garantir la sûreté du détroit, lors d’une réunion coprésidée à Paris par Emmanuel Macron, président français, et Keir Starmer, Premier ministre britannique.

L’objectif fixé est « d’escorter et de protéger les navires marchands traversant le Golfe », avait déclaré Emmanuel Macron. De son côté, Keir Starmer avait souligné qu’il s’agissait d’une force « défensive et pacifique ». Les États-Unis et l’Iran, parties engagées dans le conflit, n’ont pas pris part à ces discussions.

Le Royaume-Uni a déjà annoncé le déploiement « au Moyen-Orient », sans autres détails, d’un destroyer, le HMS Dragon, qui était auparavant en Méditerranée orientale. De son côté, la France a indiqué le 6 mai l’envoi dans le Golfe de son porte-avions Charles-de-Gaulle.

À l’occasion de la réunion de mardi, « notre responsabilité sera de nous assurer que nous ne nous limitons pas aux discussions, mais que nous soyons prêts à intervenir concrètement », a affirmé John Healey, ministre britannique de la Défense, qui coprésidera la rencontre avec la ministre française Catherine Vautrin.



Source link

Un triple homicide en plein centre-ville

0
Un triple homicide en plein centre-ville




Le 11 mai 2025, la ville de Fort-de-France est plongée dans la consternation. À 7h15 du matin, trois hommes sont découverts sans vie en plein cœur du centre-ville.



Source link

Guillaume Tabard : «Loi fin de vie, convictions avant tout ou compromis à tout prix ?»

0
Guillaume Tabard : «Loi fin de vie, convictions avant tout ou compromis à tout prix ?»


CONTRE-POINT – Le véritable tournant ne sera pas le vote en seconde lecture, mais bien la commission mixte paritaire (CMP), que le gouvernement convoquera ensuite, poussé par sa volonté de conclure rapidement.

Aucune procédure accélérée n’a été retenue, afin de garantir un débat « serein » et « respectueux » des convictions individuelles. C’était la promesse d’Emmanuel Macron lorsqu’il a présenté son projet de légalisation de l’aide active à mourir. Cependant, à l’approche de la fin du quinquennat et alors que le créneau parlementaire se réduit, la pression croît pour obtenir un vote définitif avant la pause estivale.

Le Sénat tient désormais la parole. À l’instar de la première lecture, il refusera de valider tel quel le texte issu de l’Assemblée. Il convient toutefois de se méfier des apparences trompeuses. Il est tentant de caricaturer l’opposition entre deux chambres : d’un côté une Assemblée acquise à l’aide active à mourir, de l’autre un Sénat qui y résisterait ; l’une progressiste, l’autre gardienne du conservatisme ; l’une en phase avec une opinion publique exigeant ce « droit », l’autre insensible aux mutations sociétales.

Des enjeux tactiques prennent le pas sur le débat

Cette représentation est trompeuse sur le plan sémantique, et donc risquée politiquement, car l’Assemblée nationale affiche en réalité des divisions plus profondes qu’il n’y paraît. Lors de la seconde lecture…

Ce contenu est réservé à nos abonnés. 69% de l’article reste à explorer.