Depuis la vague de chaleur précoce, fin mai, la saison estivale a été marquée par une succession de catastrophes hors norme qui portent la marque du réchauffement climatique.
L’été 2026 sera-t-il celui de la prise de conscience ? Si les températures se sont adoucies et si les esprits se tournent désormais vers la rentrée, la France ressort épuisée de cette saison en enfer. Trois longues et intenses canicules qui ont fait plus de 7 200 victimes, des incendies d’une ampleur sans précédent ainsi qu’une sécheresse catastrophique pour les agriculteurs et la nature ont marqué une période estivale que les scientifiques classent comme la plus chaude de l’histoire. Sonnés par la succession des jours passés dans la pénombre et des nuits sans sommeil, chassés de leur lieu de vacances par les incendies ou frustrés par l’annulation des festivals, de nombreux Français ont le sentiment de s’être fait « voler » leur été. D’autres hésitent entre colère et angoisse en mesurant l’impréparation de notre société face aux effets du réchauffement climatique. Selon la ministre de la Transition écologique, Monique Barbut, les canicules pourraient coûter à la France entre 10…
