À cause du réchauffement climatique, les gros grêlons sont de plus en plus fréquents


Lors des orages les plus violents, les projectiles de grande taille devraient être bien plus nombreux d’ici la fin du siècle, mais les plus petits un peu moins fréquents.

Avec le réchauffement climatique, de nombreux dérèglements du climat sont attendus. Lors de certains des orages les plus violents, les grêlons devraient grossir, selon un article publié dans Nature  le mercredi 27 mai. En étudiant les conséquences de trois scénarios de réchauffement (qui tablent sur une hausse globale de la température de l’air comprise entre + 2,7 °C et + 4,5 °C vers la fin du siècle), la fréquence des grêlons les plus gros, d’un diamètre supérieur à 3 centimètres, devrait augmenter de 38 % à 52 %, tandis que celle de plus petite taille (inférieure à 3 cm) devrait diminuer de 4 % à 12 % d’ici à fin 2100. Mais « cela ne veut pas dire pour autant qu’il y aura une fréquence plus importante du nombre d’orages de grêle », explique au Figaro John Allen, professeur de météorologie, chercheur à l’université du centre du Michigan (États-Unis) et coauteur de l’article.

« C’est un bon article de référence qui va plus loin que les précédents sur le futur des orages de grêle »

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