Une défaite pour le gouvernement. Vendredi 17 juillet, l’Assemblée nationale a rejeté, à quelques voix près, l’article 11 du projet de loi sur la protection de l’enfance qui prévoit de porter la peine encourue pour les violeurs en série à la perpétuité lorsqu’une des victimes est mineure de moins de 15 ans.
Mais les députés se prononceront une nouvelle fois sur cette mesure mardi, avant le vote de l’ensemble du projet de loi, la ministre Aurore Bergé ayant demandé une seconde délibération. « Nous maintenons notre position : dès lors qu’il y a eu des viols sériels à l’encontre de nos enfants, les magistrats doivent pouvoir prononcer une peine de perpétuité », a-t-elle justifié devant un hémicycle dégarni.
