Meetings géants, météo désastreuse, divisions… La place du Trocadéro, splendeurs et misères des droites


Cette esplanade au décor de carte postale a rassemblé des milliers de partisans de Nicolas Sarkozy, François Fillon et Éric Zemmour. Aucun n’est parvenu à triompher.

La « droite Trocadéro » ; c’est ainsi qu’Édouard Philippe en 2019, alors premier ministre, choisit de surnommer son ancienne écurie politique, Les Républicains (LR), sur fond de rivalités aux élections européennes. Une formule testée pour la première fois dans les colonnes du Figaro  en référence à la place parisienne où se sont tenus les meetings géants de Nicolas Sarkozy en 2012 puis de François Fillon en 2017. Cette esplanade du très prisé 16e arrondissement, chère à la droite conservatrice et aux nationalistes, a accueilli des milliers de soutiens des deux candidats successifs. Mais ces démonstrations de force ne se sont jamais soldées par des victoires.

Le décor est majestueux. Entre ses jardins et ses fontaines, la place du « Troca », dans l’ouest de la capitale, offre une vue imprenable sur la tour Eiffel. Sa structure en amphithéâtre se prête aux rencontres entre politiques et citoyens. C’est le président-candidat Nicolas Sarkozy qui l’investit pour la première fois le…

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