La mise en garde se voulait claire et explicite. Dans sa lettre adressée à tous les parlementaires, dévoilée samedi par Le Parisien, Sébastien Lecornu avertissait ceux qui réclamaient « déjà un 49.3 (…) ou des ordonnances (sur le prochain budget). Je ne crois pas raisonnable de décider aujourd’hui comment contourner un débat qui n’a pas encore eu lieu. »
Sa crainte : une crise financière et un futur président de la République en grandes difficultés, si un projet de loi de finances (PLF) n’était pas adopté pour 2027. Message entendu par les forces politiques ? Pas pour le moment.
