Près de 25 millions d’électeurs sont appelés aux urnes en Algérie, jeudi 2 juillet, pour élire les membres de leur nouveau Parlement.
Après une campagne morose et l’enjeu majeur du taux de participation, le scrutin se tient également sur fond de controverse liée à l’invalidation d’environ un tiers des listes, plusieurs partis dénonçant leur exclusion de certaines circonscriptions, notamment dans la capitale Alger.
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Les formations proches du pouvoir, comme le Front de libération nationale (FLN), devraient sauf surprise dominer l’élection de la nouvelle Assemblée populaire nationale (APN).
Au total, 407 sièges sont à pourvoir pour un mandat de cinq ans. Les bureaux de vote ont ouvert à 8 h (7 h GMT) et les électeurs peuvent voter jusqu’à 19 h (18 h GMT) sur l’ensemble du territoire ainsi qu’à l’étranger.
« Le taux de participation, le principal cheval de bataille »
« Tout au long de cette campagne, l’enjeu crucial aura été d’inciter et de convaincre les concitoyens à se rendre en masse aux urnes », écrit le quotidien L’Expression.
« Le taux de participation demeure, légitimement, le principal cheval de bataille des états-majors politiques, soucieux d’asseoir la pleine légitimité de la future Assemblée », poursuit-il.
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Les dernières législatives, en 2021, remportées par le FLN, avaient été marquées par un taux de participation de 23 %, le plus bas de l’histoire du pays.
Elles s’étaient tenues dans le sillage du Hirak, mouvement de contestation populaire inédit né en février 2019. Il avait conduit deux mois plus tard à la démission du président Abdelaziz Bouteflika et porté des revendications de changement politique, de lutte contre la corruption et de réforme des institutions.
L’actuel président Abdelmadjid Tebboune avait été élu au mois de décembre suivant, puis réélu en 2024.
Avec AFP
