L’entreprise conserve le cap amorcé il y a deux ans en dévoilant, après plusieurs retards, une nouvelle version de l’assistant Siri encore plus intégrée à son écosystème d’appareils et d’applications. Une stratégie à rebours des autres géants de la Silicon Valley.
L’arrivée de Tim Cook sous les applaudissements de la foule n’a pas été suivie du feu d’artifice qu’espéraient certains. Pour sa dernière apparition à la WWDC, le PDG, qui quittera ses fonctions le 1er septembre prochain pour laisser la place à John Ternus, s’est contenté d’annoncer un éventail d’améliorations : un assistant Siri entièrement repensé (et rebaptisé Siri AI), une nouvelle génération d’« Apple Intelligence », des contrôles parentaux étoffés et des systèmes d’exploitation plus rapides.
Des annonces qui s’inscrivent dans le cap que s’était fixé Cook au même endroit, il y a deux ans, en promettant une IA qui « doit vous comprendre et être ancrée dans votre quotidien, vos relations, vos communications (…) intuitive et facile à utiliser ».
Aveu de faiblesse ou stratégie assumée
Face au manque de rupture dans cette longue liste d’évolutions, les sceptiques se pressent d’y voir un aveu de faiblesse ; et les autres de célébrer cette continuité. Curieuse coïncidence : quelques heures après la fin de cette…