Les ventes du n° 2 mondial des constructeurs automobiles s’effondrent (-31,6 % rien qu’en Chine au premier semestre) et le chiffre d’affaires annuel a été revu à la baisse fin juillet. Depuis juin, une question hante les salariés : le plan social de 2024, voté pour affronter la crise, était-il suffisant ? Des menaces de fermeture planent sur plusieurs sites de production. Christian Sommer, le porte-parole de Volkswagen Sachsen (la filiale du groupe en Saxe gérant l’usine menacée de Zwickau-Mosel) espère que la société mère y maintiendra la production malgré la crise.
Comment expliquez-vous que le groupe traverse aujourd’hui une telle tempête ?